La sécurité et la protection des données ne sont pas une option — elles sont l'architecture elle-même
PatriotAI manipule des données biométriques et documentaires parmi les plus sensibles qui soient. Voici, en toute transparence, les principes qui gouvernent sa conception.
Minimisation des données
Aucune image (CNI, selfie) n'est jamais stockée. Seuls le texte extrait ponctuellement et le vecteur facial 128-d (non réversible en image) sont conservés.
Secrets jamais en clair
Les clés API partenaires sont hashées (SHA-256) comme des mots de passe. Aucun administrateur ne peut retrouver une clé après son émission.
Auditabilité totale
Chaque vérification KYC et chaque recherche effectuée par un enquêteur de l'État sont journalisées, horodatées et non modifiables.
Contrôle d'accès strict
Le Dashboard d'enquête, capable de désanonymiser un citoyen, exige une authentification à deux facteurs (2FA/TOTP) et un motif légal obligatoire à chaque recherche.
Défense en profondeur
En-têtes de sécurité stricts, HTTPS forcé, verrouillage anti brute-force, validation stricte des fichiers envoyés, quotas d'appels à deux niveaux.
Souveraineté numérique
Infrastructure hébergée au Cameroun, sous l'autorité du MINPOSTEL — aucune donnée biométrique de citoyen ne transite par un tiers étranger.
Principe de responsabilité : « qui surveille les surveillants »
Un système capable de retrouver l'identité légale d'un citoyen à partir d'un simple pseudonyme est, par nature, un outil sensible. C'est pourquoi chaque consultation du Dashboard d'enquête de l'État est elle-même surveillée : identité de l'enquêteur, justification légale, adresse IP et horodatage sont enregistrés dans un journal d'audit immuable, consultable par les autorités de contrôle compétentes.